mercredi 22 janvier 2020

LA GESTION DES SYSTÈMES D'INFORMATION


La gestion des systèmes d'information peut être définie comme "La combinaison des ressources capitales humaines et assistées par ordinateur qui aboutissent à la collection, le stockage, la récupération, la communication et l’utilisation des données dans le but d’une gestion efficace des opérations ... "
Une autre et probablement une définition plus significative est : "une gestion des systèmes d'information est, simplement, une méthode organisée de fournir à chaque manager toutes les données et seulement les données dont il a besoin pour les décisions, quand il en a besoin, et en forme qui facilite sa compréhension et stimule son action. "
Probablement, les données de mot devraient être changées à l'information dans la définition au-dessus pour coïncider avec notre distinction précédente entre données et information. En tout cas, il apparaît que la gestion des systèmes d'information est une méthode organisée de fournir l'information désirée pour faciliter la prise des décisions.
Une gestion avancée des systèmes d'information a été définie comme:"une grande échelle, un réseau basé sur l’informatique avec les équipements de communication en ligne qui soutiennent le principal processus de prise de décision des activités dans deux départements ou plus dans une société ". Les équipements de la communication en ligne sont utilisés pour faire entrer les données et les récupérer pour l’information récupérant les buts.
Ainsi, comme le directeur du marketing, nous désirons connaître combien d'unités d'un produit ont été vendues le mois dernier au client numéro 100. Nous appelons l'ordinateur par un téléphone régulier, demandons la question, et recevons immédiatement la réponse. Nous n'avons pas à attendre jusqu'à ce que nous recevions un rapport périodique, ou demandions un spécial rapport à être dirigé sur l'ordinateur. Nous avons l'avantage de l’information immédiate et des analyses immédiates de l'information. Ces types de systèmes d'information sont mentionnés quelque fois comme la gestion des systèmes récupérés d’information.

Qui utilise l'information de comptabilité pour le processus décisionnel ?


L'information développée par le système d'information du comptable peut être utile pour :
  • Les managers dans la planification, la direction et l’évaluation de leurs activités de l’organisation
  • Les propriétaires, les directeurs et autres dans l’évaluation de la performance de l'organisation et de la détermination de fonctionnement, la compensation et d'autre politiques
  • l'Union, gouvernementale, régulatrice, la taxation, environnementale et d'autres entités dans l'évaluation si l'organisation se conforme avec des contrats applicables, des règles, des lois et des politiques publiques ou si les changements sont nécessaires;
  • Les propriétaires existants et potentiels, les prêteurs, les employés, les clients et les fournisseurs dans l’évaluation de leurs engagements actuels et futurs à l'organisation
  • Les chercheurs de Comptabilité, les analystes de sécurité, les médiateurs de sécurité et les revendeurs, les managers de fonds commun de placement et d'autres dans leurs analyses et évaluations d'entreprises, des marchés financiers ou des investisseurs.
Les services de comptabilité et le comptable ont été augmentés par plusieurs façons depuis les années 1970 suivant les progressions des ordinateurs et d'autres technologies de l'information. L'impact de ces changements révolutionne la comptabilité et la profession de comptabilité. Mais les changements doivent encore atteindre leur potentiel suprême. Par exemple, la comptabilité dans les années 1990 a commencé à fournir l'information de valeur actuelle et les évaluations d'avenir qu'un investisseur ou d'autre utilisateur trouveraient utiles pour le processus décisionnel. La disponibilité de logiciel et l'Internet a énormément augmenté le potentiel pour des données et des services de l'information. De tels changements créent des occasions pour la comptabilité et les comptables et exigeront aussi des modifications substantielles dans la comptabilité financière traditionnelle et le modèle de rapport.

Définition et type d’un titre en comptabilité


En comptabilité, les titres constituent l’ensemble de portefeuilles financiers qui permettent à toute entreprise qui les détienne de régler sa situation patrimoniale. Etant donné qu’ils prennent plusieurs aspects, le plan comptable général a pu faire une classification des titres de la manière suivante:
Titres de participation: Ce sont les titres possédées par une entreprise via desquels, elle peut influer la société qui émet ses titres voire faire un contrôle régulier au niveau de son administration. En pratique, cet impact se limite à toute société mère qui possède entre 10% et 50% du capital des filiales.
Titres immobilisés: Ce sont des titres que toute entreprise vise les maintenir dans le long terme sous forme de placements.
Titres immobilisés de l’activité de portefeuille (TIAP): Suivant l’activité de portefeuille de l’entreprise, elle peut prévoir une performance financière des filiales sans participer ou gérer les sociétés filiales dans lesquelles elle possède ces titres.
Valeurs mobilières de placement (VMP): Titres de court terme visant à dégager un bénéfice.

Principe de coût historique d’acquisition des biens en comptabilité générale


Parmi les 7 principes sur les quels se base la comptabilité générale, on cite le principe de cout historique qui évoque la nécessité et l’obligation de maintenir les valeurs initiales de biens lors de leurs acquisitions en dépit des changements prononcés sur le marché monétaire concernant la valeur de monnaie. Autrement dit, la comptabilité générale ne prend jamais en considération les impacts de l’inflation ou de la déflation sur la valeur d’entrée de tout bien après avoir la comptabilisée aux documents comptables. Ainsi, il est nommé cout historique vu qu’il est fait appel à la date initiale de l’acquisition de bien et cela évoque un concept de simplicité et de stabilité face aux fluctuations de monde économique. Ceci dit que le comptable n’est pas invité à suivre à la rigueur ces transformations durant l’accomplissement de ses travaux. Toutefois, il y a certains cas exceptionnels qui exigent une sorte de réévaluation de l’ensemble des immobilisations de l’entreprise en respectant les règles du CGNC (Code Général de la Normalisation Comptable).

Définition et calcul EBE: Excédent brut d’exploitation


Comme nous avons bien dit, le calcul de CAF peut se baser sur le résultat obtenu de EBE (Excédent Brut d’Exploitation) alors il faut savoir ce concept connu en analyse financière. Ainsi, on va vous présenter la définition de ce principe et également son mode de calcul qui est assez simple à mémoriser.
L’excédent brut d’exploitation est considéré comme l’un des soldes du SIG  (solde intermédiaire de gestion) issu de la soustraction des produits et des charges liées au cycle d’exploitation. Ainsi, on peut le définir comme étant un résultat d’exploitation puisqu’il ne s’intéresse pas aux deux autres cycles à savoir le cycle d’investissement et le cycle de financement. On peut l’assimiler à une source d’informations qui facilite l’étude de l’évolution de l’ensemble des activités courantes au sein de toute entreprise pour faire un examen comparatif de la performance par rapport aux concurrents sur le marché. Cet excédent constitue une ressource à en tirer profit pour la continuité voire l’évolution des activités de l’entreprise pour une période donnée et la règle de calcul d’EBE est comme suit:
L’Excédant Brut d’Exploitation = (valeur ajoutée+subvention d’exploitation) – (l’impôt lié à la production+rémunération des salariés)

Capacité d’Autofinancement (CAF): Définition et règle de calcul


Définition de CAF:

Connue par CAF, la capacité d’autofinancement est la capacité de toute entreprise à avoir des ressources suffisantes à partir de ses activités. Cette capacité permet d’avoir des moyens suffisants afin de financer les projets avenir envisagés dans le long terme sans avoir besoin de s’emprunter des organismes financiers et de crédit. En outre, l’entreprise sera plus satisfaite vu qu’elle va engager ses dépenses internes et externes comme le paiement des dividendes. Toutefois, il faut noter que le CAF est un flux probable et non précis et calculé puisqu’il ne prend pas en considération les différents encaissements et décaissements effectués durant une durée déterminée.

Méthodes de calcul de la CAF:

Le calcul de la capacité d’autofinancement (CAF) est assez facile que vous passez par l’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) ou par le résultat comptable enregistré au cours de l’exercice.

Calcul de la CAF via l’EBE:

CAF = EBE + transferts de charges d’exploitation + autres produits encaissables de l’activité normale – autres charges décaissables de l’activité normale + impôt sur bénéfice – participation des salariés

Calcul du CAF résultat comptable:

CAF = Résultat Net comptable – autres produits non encaissables – produits de cession d’éléments d’actif + autres charges non décaissables + valeur nette comptable d’éléments actifs cédés – quote part des subventions d’investissement virées au résultat de l’exercice

Bilan consolidé: Définition et principes de base


Comme nous avons bien vu le long de dernier cours, un groupe de sociétés optent pour le principe de consolidation des comptes comptables en opérant des retraitements pour l’ensemble des comptabilités de chaque filiale de telle sorte à ce que l’élaboration des états de synthèse répond aux mêmes exigences d’une seule entreprise. Aujourd’hui, on va vous expliquer le principe de bien consolidé pour qu’il soit bien élaboré par tout comptable

Principes de bilan consolidé:

La première des choses au quelle il faut donner de l’importance est de savoir la relation existante entre les deux filiales de groupe, s’il y a entre elles un lien de participation alors il est complètement impossible de connaitre la situation patrimoniale de groupe avec un simple somme de résultats de leurs bilans. Or, il y a une partie de capital propre de groupe à trouver dans celui de ses entreprises filiales cela traduit que le calcul amènera à un résultat erroné. En outre, il est fondamental de prouver les droits de la société mère et ceux des personnes tierces à cette société au niveau d’autres postes du bilan des filiales.

mardi 21 janvier 2020

Réciprocité des comptes: Définition et principes


Définition de la réciprocité des comptes :

A l’a réalisation de toute opération commerciale ou financière, on constate un adjacence au niveau de comptabilisation de la somme pour les parties contractuelle (acheteur/vendeur). Ainsi, les comptes doivent être enregistrés inversement puisque chaque partie considère le flux financier (le montant) d’une manière différente. En effet, le montant payé par le client est considéré comme un investissement alors que le fournisseur le considère comme étant un profit. On parle alors de principe de la réciprocité des comptes.
Les comptes réciproques sont des comptes à enregistrer la même opération d’une manière différente pour les deux entreprises au niveau de leur comptabilité (créances / dettes). En effet, ces comptes reflètent la liaison étroite entre ces deux parties et la position de chacun d’eux.

Principes de la réciprocité des comptes :

En comptabilité générale, La réciprocité des comptes s’intéresse aux différentes opérations qui lient entre deux entités et mentionnées dans leur comptabilité suivant leur situation patrimoniale voire la position de force de chacune. Nous devons mentionner que le principe de la réciprocité des comptes est restreint aux comptes des tiers (les parties) sans se soucier des comptes de contrepartie.

Notion de flux en comptabilité générale et sa liaison avec le bilan


Définition de flux en comptabilité:

En comptabilité générale, un flux en comptabilité un mouvement de biens ou de services reconnu par une entreprise à une période donnée qui génère un flux physique (la marchandise ou le service) et un flux monétaire (mode de paiement) entre deux contractants (acheteur et vendeur).

Impacts de flux sur le résultat dans le bilan:

Analyser un bilan comptable d’une entreprise exige la tenue en considération de l’ensemble des flux connus au cours de l’exercice comptable puisqu’il y en a ceux qui affectent le résultat de bilan alors il faut les y enregistrer. Cependant, les flux ayant pas d’impact sur les résultats sont mentionnés au niveau de CPC (Compte Produit et Charges).

Classification des flux en comptabilité:

o    Flux réel : mouvement des biens matériels et de marchandises.
o    Flux quasi-réel : mouvements des services.
o    Flux financier : mouvement en termes d’argent.
o    Flux internes : flux aperçu au sein de la société.
o    Flux externes : flux mettant en relation la société et ses partenaires.

Consignation des emballages récupérables en comptabilité générale


Les emballages constituent un élément essentiel de conditionnement de produits et de la marchandise à vendre aux clients. Ainsi, il est essentiel de les prendre en considération en comptabilité générale avec le concept de consignation des emballages récupérables et non récupérables. Ne vous inquiétez pas, on va vous définir chaque terme isolément comme suit:
o    Consignation : Cout que doit payer le fournisseur après avoir récupérer l’emballage en bon état auprès de son client.
o    Emballages récupérables : Emballages ayant grande valeur puisqu’ils peuvent être employés à plusieurs reprises après l’avoir récupéré.
o    Emballages non récupérables: Emballages à faible valeur voire non réutilisables.
On a deux cas pour les emballages consignés soit la restitution soit la non restitution, le traitement comptable de la consignation se diffère suivant le cas présenté:
o    Une fois que le client restitue les emballages en bon état, le fournisseur doit lui verser le prix de la consignation suivant le type et la quantité d’emballage.
o    Dans le cas de la non restitution des emballages consignés, la consignée est considérée comme étant une vente qu’il faut comptabiliser avec sa TVA.